L'univers Vivalpi

"Vivre la splendeur d'une ascension permet d'atteindre le vrai sommet... au delà de l'altitude"


Bonne visite sur notre blog, après deux étés riches, il s'est considérablement étoffé, nous avons beaucoup appris et beaucoup reçu de la Montagne, des images pleins la tête et de très bons souvenirs, heureusement pour nous pas de bobos. Rendez -vous donc pour une nouvelle saison hivernale.

ALPINISME - Liste d'ascensions réalisées (rocher, neige, glace confondus) :


- Massif du Mont Blanc

Rétrospective vidéo Alpinisme 2008
Traversée des Dômes de Miage et Aiguille de la Bérangère
Aiguille du Tour, sommet Sud
Mont Blanc, arête des Bosses
Pointes Lachenal en traversée


- Massif des Ecrins
Le Dôme de Neige des Ecrins

Pelvoux : Pointe Puiseux par le couloir Coolidge

L'Aiguille Dibona, face Sud

Roche Paillon, couloir Sud

Pointe des Cinéastes, traversée des arêtes

Pic du Glacier Blanc, arête Sud

Tour Choisy, face Est directe

Tour Carrée de Roche Méane, face sud par le plan incliné

Pic central de la Meije ou Doigt de Dieu

Meije orientale


- Massif de la Vanoise
Aiguille de la Grande Sassière

 

ESCALADE - Liste de sites d'escalade fréquentés et de grandes voies équipées :

- Le coin grimpe
Le Capucin, Mont-Dore

Orpierre, Hautes-Alpes

Ceüse, Hautes-Alpes

Buoux, Vaucluse

Sisteron, Alpes de Haute-Provence

Pic de l'Aiguille, Dévoluy, Hautes-Alpes

Ailefroide, Hautes-Alpes


ALPINISME EN AUVERGNE - Nos classiques :

Topos Vallée de Chaudefour

Goulotte Etienne à Chaudefour

Couloirs du val d'Enfer

Crête de coq, vallée de Chaudefour

Vidéo Alpinisme dans le Sancy

Cascades de glace


TREKS :

La traversée de la réserve naturelle des hauts-plateaux du Vercors

Verdons, Calanques et Dentelles

Liste matériel pour autonomie

Vendredi 30 janvier 2009

En image sur le site Kairn, comment installer un relai pour l'escalade en cascade de glace et comment réaliser un abalakov. Cliquez ICI

 

En cliquant ICI vous visionnerez une vidéo de TVmountain qui décrit étape par étape la réalisation d'un relai sur glace.

Par Oliv et Aurel - Publié dans : Matos
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Mardi 20 janvier 2009
Au retour de notre traversée du Vercors en raquettes il nous a paru important de publier la liste du matériel que nous avons apporté pour tenir 5 jours et 4 nuits en autonomie en dormant dans des cabanes. Nous n'avons manqué de rien et n'avons rien porter de superflux, c'est pour cela que cette liste peut aider des personnes désireuses de faire un périple similaire.
Le portage a été effectué avec 2 sacs à dos: 1 Millet Peuterey 40L et un Deuter Guide 45+
Le poids des sacs au départ était de 16kg.


Nourriture:
Pain complet ou campagne bien compact, un sachet de pain de mie
1 fromage de pays d'1kg
2 saucisses sèches
1 boite de pâté par jour
Plats lyophilisé Aptonia, 1/repas/personne
Desserts lyophilisé Aptonia, 1/repas/personne
Petit déjeuner lyophilisé Aptonia, 1/repas/personne
Sachets de capuccino
Sachets de thé (oubliés pour nous)
Sachets de soupe
Fruits secs
4 tablettes de chocolat
Compote genre Pom'potes
Barres céréales (beaucoup) , tube crémes de marron ou lait concentré

Habillement dans le sac (rechange):

1 t-shirt
1 paire de chaussettes
1 caleçon
1 polaire
1 paire de gants
1 bonnet
1 brosse à dent + dentifrice + 1 savon + petite serviette
Stick lèvres et crème solaire
1 boite de lingettes "bébé" (oublié)
1 duvet + tapis de sol

Equipement:
1 couteau multifonction (oublié pour nous)
1 longueur de ficelle + 1 cordelette
2 ou 3 colliers d'électricien
Quelques gros élastiques
Sacs plastiques
1 ou 2 journeaux
2 petits mousquetons
1 pelle à neige
10 bougies
2 briquets
1 boite allumettes
Piles de rechange
Petite hâche ou scie

Electroniques et autres:
1 Altimètre
1 GPS
Cartes IGN de la région + boussole
1 carnet et 1 crayon
1 téléphone portable/ personne
1 Lampe frontale/ personne
1 lampe à dynamo
1 trousse de secours
Appareil photo
Lunettes de soleil

Popote:
1 réchaud Gaz
1 popote classique
2 couteaux
Réserve de gaz, 1 recharge/jour suffit largement



NB: cette liste n'est en rien exhaustive et correspond à notre modeste expérience.

Par Oliv et Aurel - Publié dans : Matos - Communauté : montagne
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Lundi 5 janvier 2009
Par Oliv et Aurel - Publié dans : L'alpi en Auvergne - Communauté : montagne
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Dimanche 28 décembre 2008

 

Itinéraire: Corrençon en Vercors - Vallon de Combeau

Cotation: Facile

Principales difficultés et remarques: Peu de dénivelée, orientation très difficile par mauvais temps, températures parfois extrêmes, attention aux grouffres et scialets.

Météo: Grand beau, une aprés-midi et un matin de brouillard, températures clémentes.

Conditions: Beaucoup de neige entre 40cm et 1m.

Etapes:
- Corrençon-Tiolache du milieu
- Tiolache du milieu-Cabane des Aiguillettes
- Cabane des Aiguillettes-Cabane de Pré Peyret
- Pré Peyret-Chaumailloux
- Chaumailloux-Vallon de Combeau

Equipement: Le nécessaire pour tenir en autonomie 5 jours, le GPS peut s'avérer indispensable en cas de brouillard


  Le team Vivalpi ne manque pas d'idées et quoi de mieux pour occuper ces vacances de Noël qu'un petit trek en raquettes de 5 jours sur les hauts plateaux du Vercors. Ce sera notre première expé en autonomie. La météo s'annonce très bonne avec du soleil tous les jours, peu de vent et un bon regel nocturne. Toutes les conditions sont réunies pour un superbe séjour.
  Départ de Langeac pour Corrençon en Vercors, l'occasion de découvrir ce massif, nous passerons la soirée à Villars-de-Lans avant de dormir dans la voiture (pas très confortable une 306...)

1ère étape: 15km
  Départ matinal puisque nous étions réveillés de bonne heure, petit déjeuner sur le parking des pistes de ski de fond et nous partons à la frontale en longeant les larges pistes de ski, l'itinéraire est bien indiqué sur le début, nous suivons le GR91. La trace est faite, des raquettistes sont passés quelques jours avant nous, nous nous enfonçons dans la forêt en progressant facilement et rapidement. Nous arrivons à la cabane de Carette alors que le jour se lève et que le soleil nous promet une belle journée, petit coup d'oeil à l'intérieur, tout est calme, personne n'y a dormi.

 Nous continuons dans ces forêts dépaysantes, on se croirait facilement en Laponie. Nous traversons parfois d'immenses clairières lieu de patûres estivales pour les moutons. Le parcours est valloné sans plus, pas de grandes bosses mais plutôt une succession de radadas. Nous entrons dans le canyon des Erges, la neige y est profonde, la température glaciale, c'est long et ça n'arrête pas de monter ! Epuisante traversée, nous sommes heureux d'en sortir et de retrouver le soleil. Nous ne sommes plus très loin de la fin de l'étape, reste à trouver la cabane qui n'est pas au bord du GR, un petit coup d'oeil au GPS pour être sûr de la direction et voilà que nous apercevons son toit couvert de neige et une petite fumée qui s'échappe de la cheminée. Le lieu est magnifique, dans une petite clairière gavée de neige, la cabane fait face au soleil, nous y trouvons le poêle allumé et un confort tout relatif à l'intérieur. Il est environ 15h00, l'après-midi va passer très vite, repas, faire de l'eau pour le soir et le lendemain, aller couper du bois, faire sécher les affaires, préparer le repas du soir etc, la nuit tombe rapidement. 2 personnes arrivent à la nuit tombée, elles ont failli dormir dehors ne réussissant pas à trouver la cabane, quelle chance il fait même preque bon à l'intérieur (5°C peut-être)!
 








Le sommeil est souvent le plus fort les soirs, après une journée passée à l'extérieur plus les efforts en raquettes, nous n'aurons pas du mal à nous endormir.

Le réveil est frisquet, le poêle est éteint, il ne faut pas trainer pour déjeuner et se réchauffer avec un bon café. Nous refaisons les sacs, le soleil brille et nous repartons sur le GR, plein sud.








2ème étape: 15km
 Nous retrouvons le GR, le paysage est un peu plus varié et moins forestier, nous nous rapprochons des plus hauts sommets du Vercors, la progression est toujours aussi facile sur le sentier bien tracé. Petit arrêt ravitaillement à la cabane de la Jasse du Play qui nous parait bien moins chaleureuse que notre petit refuge de Tiolache. Nous repartons direction le pied du Grand Veymont. Un peu plus loins nous quittons le GR, nous voulons monter à la cabane des Aiguillettes située sur les contreforts du Veymont, le GPS est parfait et nous permet d'avancer rapidement en étant certain du chemin, nous trouvons le vallon qui monte au pas des Chattons (1827m) , unique grosse montée de la journée, assez épuisante en plein soleil et dans une neige croutée (qui casse en surface à chaque pas). L'arrivée sur les crêtes est superbe avec un panorama magnifique sur les hautes chaînes des alpes et une vue plongeante sur la vallée.



L'endroit est idyllique, il ne reste plus qu'à trouver la cabane, elle tient tout ses promesses, ensevelie jusqu'au toit par la neige, seul le battant du haut de la porte est dégagé, nous descendons donc à l'intérieur qui fait plus penser à une cave qu'à une cabane, mais c'est parfait. L'intérieur est frais et humide, il n'y pas de poêle !!! Comme à chaque fois nous sommes bien occupé, ça prend beaucoup  de temps de faire fondre suffisamment d'eau pour le soir et le lendemain; nous aurons quand même le temps de faire un peu de lecture et d'étudier les cartes pour le lendemain.

















3ème étape: 8km

  Nuit très fraîche (0°C ?), il ne faut pas sortir le bout du nez du duvet ! Réveil matinal et nous sortons contempler le lever de soleil sur les sommets alpins, la vallée est plongée dans un épais brouillard, quelle chance nous avons d'être ici, seuls, en paix. Nous nous apercevons que nous sommes en train de marcher sur la piste d'un loup qui est passé tout près de la cabane, ces traces sont fraîches puisque le vent a soufflé une bonne partie de la nuit et les auraient au moins recouvertes en partie. Cela rajoute un peu plus de mystère à ces lieux. Nous trainons, aucun de nous n'ayant semble t-il vraiment envie de redescendre, drôle de sentiment.
Nous reprenons la descente par le Pas des Chattons alors que le soleil réchauffe le Grand Veymont, dans la descente nous observons 6 Trétas qui eux aussi prennent le soleil dans une éclaircie, nous contournons aussi un beau scialet ! L'étape sera courte et nous prenons notre temps, profitant de chaque instant et chaque endroit, nous retrouvons le GR non loin de la Grande Cabane dans cette immense plaine qu'il faut traverser.

  Vers 12h00 nous arrivons déjà à la cabane de Pré Peyret, il fait chaud au soleil, nous nous changeons et en profitons pour sécher et aérer les habits. Corvée d'eau et de bois, par chance nous trouvons une belle souche sèche que personne n'a réussi à entamer, mais nous nous avons une hâche ! Elle nous chauffera une bonne partie de la soirée et nous ferons un beau feu qui fera grimper quelque peu la température. Nous nous demandons si nous aurons de la visite le soir du réveillon de Noël.



Un mec en ski de rando nous a rejoint, viendrons ensuite 2 étrangers qui en fait vont bivouaquer en tente à côté de la cabane, et finalement un couple arrive alors que la nuit est tombée. Nous serons donc 5 à réveilloner jusqu'à 21h30 ! La nuit sera bonne, pas très chaude mais plutôt douce. Le lendemain nous partirons pour la découverte des plateaux du Sud.






4ème étape: 8-10km
  Nous reprenons notre route sur le GR91 qui est bien moins tracé au delà de la cabane de Pré Peyret, seule une trace de ski de fond.
Nous montons jusqu'au col du Pison qui ouvre les portes des hauts plateaux du sud, le paysage change encore, avec une forêt morcellée et un relief tout en cuvette, la neige est profonde et c'est un régal de faire la trace tantôt dans un creux, tantôt sur l'arête d'une congère, nous croisons une floppée de pistes d'animaux : renards, loups, lièvres, écureuils, sangliers, lynxs ?







  Au loin le Mont Aiguille dresse fièrement sa pyramide, nous nous en approchons de plus en plus alors que de vilaines nappes de brouillard remontent de la vallée. Rapidement nous passons d'un grand beau soleil à une purée de pois glaciale, c'est à peine si nous voyons la bergerie de Jasse Neuf. Nous navigons au GPS et n'apercevons le refuge de Chaumailloux qu'au dernier moment. L'ambiance est polaire, tout givre rapidement, nous allons chercher du bois. Olivier se rapelle d'un tas de branche plus ou moins sèche qu'il avait repéré l'été dernier. Malheureusement tout cela brûle très mal et nous n'arriverons jamais à chauffer le refuge, tout juste l'enfumer ! Nous rencontrons Patrice, un baroudeur très sympathique qui nous fait partager beaucoup de ses expériences, nous lui racontons notre modeste parcours autour d'une belle tranche de jambon qu'il nous a offert!
  Le brouillard ne se lève que le temps de faire une photo du Mont Aiguille, cool, nous rentrons faire le repas et se mettre au fond du duvet... brrrrrr


5ème jour: 8km
 
  Nous nous levons, il neige ! 5cm sont rapidement tombés sur le matin, Patrice hésite à partir et à s'élancer sur les plateaux sans visibilité. Grâce au GPS nous partons tranquillement dans la direction qui nous ménera au vallon de Combeau, le terme de la traversée.










  Nous découvrons un plateau dénudé, battu par les vents qui ressemble aux Causses du Massif Central avec en prime la chaîne alpine en toile de fond, instants magiques que nous apprécions  le plus possible sentant que la fin approche. Au delà du col du Creuson c'est la grande descente sur le vallon de Combeau, petit détour pour visiter l'abri de l'Essaure. Nous continuons la descente en forêt, le plateau s'éloigne et peu à peu nous nous rapprochons de la civilisation, dommage nous nous étions bien habitués à cette vie solitaire. Pour la petite histoire, nous avons bavardé longuement avec le propriétaire du gite de Combeau qui s'avère être originaire de Pinols un petit village situé à côté de chez nous; que le monde est petit. Nous attendons le taxi qui nous remontera à Corrençon en finissant notre dernière ration de nourriture. C'est la fin du voyage... Une superbe expérience, parfaite pour la découverte de la vie en autonomie, nous ne cherchions pas le défi physique mais plutôt apprécier cette vie où tout ce que l'on fait est important et doit être fait, nous avons encore beaucoup appris.

Par Oliv et Aurel - Publié dans : Trek et Randos - Communauté : montagne
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Samedi 13 décembre 2008

Le retour en montagne, quel bonheur de voir autant de neige début décembre! Nous arrivons en début d'aprem au Mont-Dore. Après un petit détour par le bar en bas des pistes nous partons au Val d'Enfer.

Itinéraire : goulotte à gauche du couloir Colangettes (sous l'épaule du Puy Redon) & cascade de l'Ours

Durée : 4h de sortie
Météo : vent faible, neige, pas trés froid

Equipe : Olivier & Théo


La cascade de l'Ours est occupée, pas grave Théo me parle d'une sorte de goulotte près du couloir Colangettes, allons-y!

                                     Quatre alpinistes au rocher de l'Ours


La quantité de neige est vraiment impressionante avec des accumulations en bas du Redon. On part dans l' étroit couloir situé juste à gauche du couloir Colangettes, en libre, Théo est devant. C'est 45° à vue d'oeil avec un petit ressault en glace.



















                            Deuxième partie pour sortir sur une arête


      Première partie du couloir

La neige est abondante, assez stable jusqu'à l'arête qui surplombe le couloir des colangettes. Un belle corniche à son extrémité. La solution pour sortir au Redon: remonter la large pente (50° environ) sur la gauche qui mène à une autre arête permettant ainsi de terminer la voie.
Dans cette pente l'accumlation de neige est importante et le manteau n'est pas stable, nous progressons prudemment, Théo taille de "belles marches" lorsque c'est nécessaire. On remonte la pente jusqu'en haut et là: sortie en mixte trés pentue avec 2 mm de glace sur le rocher obligatoire car on ne peut rejoindre l'arête trop chargée en neige (on est pourtant à 2m de celle-ci).





    






               







                                     
                       Théo précède Olivier dans la pente et corde de rappel vue depuis le départ 
du couloir

Pas moyen de s'assurer pour finir la voie donc on prend la décision de faire demi-tour: prudence sur l'épais manteau! On retoune sur le haut de notre "goulotte de départ" dont on rejoint la base par un rappel sur un rocher.
Dommage de n'avoir pu terminer en haut du Redon mais le parcours est vraiment interessant.



On est alors en fin d'aprem, nous rejoignons la cascade de l'Ours pour s'initier à "l'art des glaciéristes"! Théo passe en tête au plus facile puis olivier enchaîne à 2 reprises (en moulinette) la cascade sur ses parties les plus en état (sa partie centrale n'est pas très formée). Quelles sensations!! Les quarks ça dégomme!


















                                            Théo dans la cascade de l'Ours

                                                                                      Au tour d'Olivier

Un coup de frontale est nous sommes au parking....bien heureux de cette première sortie hivernale au Sancy.

Par Oliv et Aurel - Publié dans : L'alpi en Auvergne
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Mercredi 19 novembre 2008
Notre blog a 1 an à ce jour et nous sommes encore plein d'ambitions! Heureusement....

Nous espérons que vous pouvez trouver des informations interressantes (topos, expérience vécue, matériel,...,photos) pour les pratiquants ou que ce blog vous permettra de vous lancer dans l'alpinisme... 

Plus de 2800 visites uniques en 1 an nous encourage... Un grand merci à vous, internautes, et surtout n'hésitez pas à apporter vos commentaires : critiques, conseils, idées de course.... "On ignore plus qu'on ne connaît...."

La saison hivernale se rapproche et annonce de nouvelles découvertes....

Olivier et Aurélien



Par Oliv et Aurel - Publié dans : La cordée
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Lundi 17 novembre 2008
En week-end à Clermont-Ferrand, nous décidons (Théo et Olivier) de passer une demi-journée au Capucin. Théo souhaite me faire découvrir cette falaise orientée en face Nord et Est à près de 1500m d'altitude dans le massif du Sancy juste au-dessus du Mont-dore. Le grand soleil est au rendez-vous. Le topo annonce la couleur: "l'escalade est toujours très technique, le plus souvent en dalles à bossettes et trous peu repérables. Ici le "à vu" prend toute sa valeur".

            







"Les voies font de 15 à 80m de hauteur et le niveau de difficulté générale est assez élevée." (dixit topo)











                  Le Capucin : dôme volcanique

Nous débutons par "la croix et la manière", voie en 3 longueurs qui a un "caractère montagne"!


















Première difficulté: la falaise est gagnée par les lichens, mousses et autres plantes, autant dire que l'adhérence n'est pas top!
Autre confirmation: on est en face nord: aujourd'hui on grimpe en pull et pantalon alors que le soleil est présent.
La première longueur n'est pas aussi facile que le topo le prétend (4 c'est plutôt 5b) et les 5 derniers mètres sont côtées 5 car on a quitté un peu la voie. Au-dessus tout se complique, la mousse est omniprésente. La cotation est absurde: on galère dansdu 4+/5. Trop de mousse! On redescend à mi-parcours...

Première conclusion: l'escalade est technique et la cotation est comment dire..."sévère". C'est un site peu fréquenté à en voir la végétation. Dommage...








Vue en paroi sur le haut de la station du Mont-Dore














Nous tentons 2 autres voies en face nord dont "Merci Hans" (5+)mais hummm...les cotations sont vraiment sévères... Un petit tour (seulement visuel) par la voie ouverte par Patrick Berhault en 1991: une dalle en 8a+, où sont les prises?




Aprés un petit casse-croûte nous décidons d'aller tenter l'ascension de l'Aiguillette en face Ouest du Capucin pour profiter de sa splendeur et du soleil. Nous tentons la voie la plus courte "Gag man" côtée 5c. Théo en-tête réussi la longueur et il est au taquet: l'équipement est aéré (tous les 4 mètres).































Théo assis au sommet (photo de gauche), à Olivier de grimper et de le rejoindre et de jouer l'équilibriste (photo de droite)



L'escalade se fait uniquement sur de petites prises et de fines réglettes, c'est vraiment interressant et la vue est magnifique en haut! Un incontournable du massif du Sancy. Comme tout à l'heure la cotation est plutôt 6a mini que 5c.













Olivier descend en rappel




















Deuxième conclusion:
l'Aiguillette est un secteur magnifique, pourquoi ne pas revenir et tenter la voie situé de l'autre côté....

Une magnifique aprem qui se termine sur une note positive, le secteur est cependant difficile à escalader, peu de voies sont à notre portée.




                                   Dernier regard sur l'Aiguillette en face Ouest du Capucin


Par Oliv et Aurel - Publié dans : Escalade
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Lundi 6 octobre 2008

 

Course: Aiguille de la Grande Sassière, 3747m 

Itinéraire: Voie normale

Cotation: F- sans neige 

Principales difficultés et remarques: Aucun risque particulier si le sentier est en bonne condition, peu s'avérer plus compliqué si neige, verglas et glace dans la denière pente raide. Sentier bon, pas de passages sur glacier.

Météo: Assez beau, un peu de vent

Conditions: Excellentes, pas de neige ni de glace au sommet

Dénivelée: 1350m

Horaires:
3h30 depuis le parking

Equipement:
RAS dans ces conditions, crampons si neige, bâtons de rando et une gore-tex


 
   Nous ne disposions que de la journée du dimanche pour faire une course et nous ne voulions pas décoller trop tôt de Chambéry et donc il ne fallait pas dépendre de conditions de neige, en plus Théo a oublié ses cachets contre le MAM... L'Aiguille de la Grande Sassière était donc l'objectif parfait, en effet fin août les conditions sont bonnes, pas de neige au sommet.









Aiguille vue du parking


Nous voilà donc partis pour cette rando alpine plus que véritable course d'alpinisme (dans ces conditions et par cet itinéraire).












Rien de bien compliqué donc ! Un bon sentier bien tracé tout le long, pas de dangers objectifs, aucun passage technique ni délicat. Nous n'avons donc pas eu besoin de matériel spécifique. La rando reste quand même longue même si le dénivelé n'est pas énorme, mais tout au long de la course on voit le sommet et c'est parfois décourageant !

































Les paysages sont magnifiques, nous sommes en bordure de la Vanoise, précisément dans les Alpes Graies, faune et flore nombreuses donc, sommets aussi (Mont Pourri, Grande Motte, Grande Casse, vue sur le Massif du Mt Blanc etc).









Cette course est un excellent entrainement aux marches d'approche, une bonne acclimatation à l'altitude, on se hisse tout de même à plus de 3700m, pas si fréquent que ça sur un sentier en plus !
Bref une course à faire !








Col entre la Grande et Petite Sassière

Glacier et Aiguille de la Sassière
Par Oliv et Aurel - Publié dans : Ascensions Vanoise
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Jeudi 4 septembre 2008

Course: Traversée des Pointes Lachenal, 3613m

Itinéraire: Facile, descendre prudemment l'arête de l'aiguille du midi, rejoindre le col des Cosmiques et la première pointe Lachenal (celle de gauche, sommet en neige). Traverser de gauche à droite. Descente de la troisième pointe rapide (exposée au sérac, rimaye) rejoindre le plateau du col du Midi, remonter à l'Aiguille (neige pourrie l'aprés midi)

Cotation: AD-

Principales difficultés et remarques: Cheminée de 45m non équipée avec un pas de IV, attention à l'exposition aux séracs en descendant de la dernière pointe.

Météo:

-Samedi grand beau chaud

Conditions: Pente de neige bien gelée, rocher sec, les rimayes passent très facilement.

Dénivelée:

- Jour1: environ 350m

Horaires:

30 min de l'aiguille du midi pour rejoindre les Pointes

3h30 pour faire la course, à 3

1 heure environ pour remonter au téléphérique

Equipement:
4 ou 5 sangles pour équiper la cheminée, descendeur, dégaines, broches à glace selon conditions.

 

    Nous retrouvons Théo pour nous accompagner pour cette course qui est son idée, avec Olivier nous n'avions pas entendu parler de cette sympathique traversée. Vu les événements et l'écatombe au Tacul le week-end avant, nous avons préféré rester sages. Nous avons eu droit à une superbe journée de montagne avec un temps magnifique et doux.

   
Montée classique par le téléphérique histoire de bien engraisser la Compagnie du Mt Blanc... et nous voilà sur l'arête de l'aiguille du midi, sans être piégeuse elle interdit tout faux pas !

   









Nous rejoignons rapidement le pied de la première pointe Lachenal; le décor est sublime, nous sommes au pied du Tacul, à côté de la Dent du Géant, des Grandes Jorasses et de l'Aiguille Verte etc, bref que du mythique !









Nous commençons dans la pente raide de neige qui mène à la première pointe, rien de difficile, une courte arête conduit à la 2ème qui nécessite quelques pas dans le granite avant de rejoindre de l'autre côté un rappel qui est équipé, il fait environ 15m.










Nous partons ensuite sur une petite traversée afin de rejoindre une arête de neige, il y a quelques points sur le rocher permettant un assurage.
  
   








L'arête de neige passe très bien et nous arrivons au pied de la cheminée; Théo très à l'aise en rocher passe en tête et pose quelques sangles dans la longueur, nous suivons facilement avec Olivier, le rocher est délité en gros blocs qui offrent pas mal de prises.

    A la sortie de la cheminée, il faut terminer jusqu'au sommet dans une pente un peu en glace, ce passage un peu casse gueule est court.

   












Sommet de la troisième pointe, 3613m et toujours un panorama énorme, sous le regard menaçant d'un énorme sérac en train de se décrocher du Tacul, il est vraiment immense et ne devrait pas tarder à tomber, quelques bons morceaux ont déjà roulés sur le plateau du Col du Midi.

    Descente rapide donc pour ne pas s'exposer trop longtemps là dessous !

   








Malheureusement Théo donne quelques signes de MAM, nous mangeons rapidement près de l'abri Simond et nous décidons de redescendre, Théo va galérer un bon moment pour remonter sur l'arête, au courage il tient bon.

   


Cette course est vraiment à faire, elle est variée, esthétique, peu dangereuse et très formatrice, bien que cotée AD- , elle est très accessible et courte.

 

Par Oliv et Aurel - Publié dans : Ascensions Massif Mont-Blanc
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Lundi 11 août 2008
Par Oliv et Aurel
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