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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 16:04

Une classique du massif du Sancy, l’Arête du Redon qui sépare le Val d’Enfer et le Val de Courre. Un des meilleurs terrains pour faire découvrir l’alpinisme dans le massif du Sancy, surtout que le temps est doux en ce début d’hiver (pas de neige en dessous de 1300m). Il suffit d’emprunter le Val d’Enfer puis remonter en direction de l’arête située à droite après le rocher de l’Ours. L’itinéraire est évident, sans difficulté particulière (cotation PD peut-être), il faut adapter l’encordement en fonction du niveau des personnes.

Ce sera donc la première initiation pour Aurélie.

 

Nous débutons juste après le rocher de l’Ours. Nous remontons l’arête peu fournie en neige jusqu’au « premier sommet ».

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L’arête jusqu’au premier sommet

Très étonnant, l’arête n’a pas été parcourue depuis un moment : pas une trace alors que ça fait 1 semaine qu’il n’a pas neigé. Le vent est fort avec des rafales aujourd’hui, ce qui nous oblige sur le haut de l’arête a passé de profil pour ne pas être déséquilibrés.

DSC06461Aurélie sur l’Arête du Redon

L’arête est effilée ce jour, belle ambiance, plus que les différentes fois où j’y suis passé.

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La suite de l’arête et le sommet du Redon

DSC06472Lente progression sous les bourrasques de vent

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Nous rejoignons le sommet par la pente finale inclinée à 35° environ.

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La pente finale du Redon avec l’Arête en contrebas

On se sent obligé de rejoindre le Puy de Sancy que nous décidons de grimper par sa face Nord.

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En direction du Sancy par les crêtes

DSC06168L’arête du Redon et le sommet à gauche

 

Puis.....

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Face Nord du Puy de Sancy

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Sortie sous la table d’orientation !

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L’arête du Redon, itinéraire classique, est vraiment beau par grand soleil. Depuis le sommet, on peut alors rejoindre le Puy de Sancy par les crêtes.

 

Olivier & Aurélie

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 19:07

Nous avons prévu de faire cette traversée en une journée en passant par les sommets les plus emblématiques du massif.
Nous partons du col de Serre vers 19h afin de passer la nuit au buron d’Eylac situé juste au pied du Puy Mary. Nous apprécions cette ambiance, réchauffée par le feu, ça rappelle les cabanes du Vercors.

 

Départ à 7h00 le lendemain en direction de la face nord du Puy Mary.
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Mais nous devons renoncer à le gravir par la face nord : les pentes ont été chargées de neige par le vent et le risque de départ de plaque est trop élevé. Cela nous oblige à un détour pour aller au sommet du Puy Mary (1783m).

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Après, nous continuons en direction des Fours de Peyre Arse :

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Avec notamment le passage facile de la Brèche de Rolland :
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La face Est du Puy Mary vue depuis l’arête menant au Peyre Arse

 

Nous escaladons le Puy de Peyre Arse (1806m) puis descendons jusqu’au col de Cabre où une longue traversée à flanc nous mène au pied du Puy Griou.

 

Nous montons au Puy Griou (1690m) par la face Nord-est (neige dure, F), cette montagne est superbe :

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Et traversons par une descente en face sud dans les rochers :
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On descend alors au village de "les Chazes" puis on remonte sur l’autre versant de la vallée de la Cère en direction de "les Gardes".
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A partir de "les Gardes", il faut prendre le sentier menant au Plomb du Cantal par l’Arpon du Diable : nous traversons le ruisseau de Castel del Neigre et Bois Grand. A la sortie de la forêt, la montée s’effectue dans des landes jusqu’à l’Arpon du Diable.

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Vue sur le Puy Griou à la sortie de la forêt

 

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DSC06180L’Arpon du Diable

 

Nous rejoignons alors le point culminant du Cantal : le Plomb du Cantal (1855m). Nous terminons par la descente jusqu’au col de Prat de Bouc. Interminable car une inflammation au tendon d’Achille me rend compliqués ces derniers kilomètres.


DSC06188Reste à descendre au col de Prat de Bouc


La traversée fait environ 30km et un dénivelé de 1800m dont près d’une vingtaine ont nécessité de garder les crampons. Une bonne condition physique est nécessaire et il faut pouvoir s’attendre à des conditions météos moins bonnes que nous avons eu.
Je pense déjà à le refaire mais en 2 jours avec une voie d’alpinisme sur chaque Puy par exemple, ça pourrait être cool!

Olivier & Aurélien

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Published by Oliv et Aurel - dans Trek & Rando
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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 09:45

Pourquoi aller chercher si loin lorsqu’on a de belles choses à faire si près… Cette randonnée hivernale nous l’a confirmé. Un temps ensoleillé le 1er jour entre le Puy Pariou et le village de Pessade, un second jour avec la neige et le vent puis le retour du soleil en milieu d’aprèm. En 2 jours, ça fait une belle « bambée » (environ 60km) en apportant l’équipement d’alpinisme réduit au strict minimum (crampons, 1 piolet), les vêtements adaptés à l’hiver et la nourriture.

Départ du col des Goules à 7h00, montée au sommet du Puy Pariou (1209m) recouvert de neige. Le levé du soleil est superbe.

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Au départ : Olivier, Aurel, Cécile

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Direction le mythique Puy de Dôme :
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Le Puy Pariou dans le rétro


Nous faisons la trace dans la neige entre les deux volcans en suivant si possible l’itinéraire du GR4 (non visible) et arrivons au sommet du Puy de Dôme (1465m) qui est désert ce matin.

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Dans la montée au Puy de Dôme


Nous entamons la descente du Puy de Dôme par le chemin des Muletiers avec une vue imprenable sur l’objectif au loin : le massif du Sancy :
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Du col de Ceyssat, nous traversons le plateau volcanique par les forêts en suivant le GR4 jusqu’aux Puy de la Vache et Puy de Lassolas :
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Nous passons le col de la Ventouse. A partir de là, on traverse alors à flanc la forêt du Puy de Charmont sur 1 km et le reste de l’itinéraire jusqu’à Pessade se déroule principalement sur des chemins au milieu des prés.
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Nous passons au village de Saulzet-le-Froid (au loin on aperçoit le Puy-de-Dôme) :
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Il ne reste plus que 3 km mais les sacs commencent « à peser »,
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Les prés sont grands,
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Et on s’enfonce…
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Au final, nous arrivons après 33 km et 11h plus tard à Pessade où nous dormons au gîte d’étape. Bonne journée !



C’est repartit, nous sommes prêts à 6h15 ce matin, nous reprenons le GR4 et montons de nuit en direction du Puy de la Védrine. Comme annoncé, il neige et le vent est fort.
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Vers le Puy de Baladou, la visibilité se réduit et la neige redouble
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Aurélien et Cécile vers le Puy de Baladou


Au col de la Croix Saint-Robert, vue la météo, nous décidons de ne pas continuer par les Puy de la Tache et Puy de Monne initialement prévus. Nous suivons alors le GR4E menant au Mont-Dore puis dominant la ville par un sentier en balcon.
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Nous remontons jusqu’au Capucin et prenons la direction du Puy de Cliergue :
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A l’approche du Puy de Cliergue (1691m), la vue se dégage de plus en plus. Les nuages se dissipent et le vent reste soutenu. Nous remontons l’arête qui domine le Val de Courre, et ce jusqu’à la « Tour Carrée ».
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Le haut du Val de Courre et la Tour Carrée

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Vue à l'Ouest


Aurélien et Cécile descendent alors en direction de la Fontaine Salée. Je continue jusqu’au Puy de Sancy (1885m) par le Puy Redon et le Pas de l’Ane.

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Le Puy de Sancy


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Je trace jusqu’au sommet du Puy Gros (1793m) et descends sur le plateau puis en bas de la Fontaine Salée.
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Le cirque de la Fontaine Salée dominé par le Puy de Sancy et le Puy Gros


Il faut alors rejoindre le hameau de la Morangie où la voiture attend avec les deux amis.
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Arrivée au crépuscule….à la Morangie


Fin de la traversée après une journée de 12h et environ 28km. Les pieds ont un peu ramassé.
Ce périple hivernal en Auvergne est vraiment sympa, nous avons pris beaucoup de plaisir. L’itinéraire a été enneigé tout le long, ce qui rend la progression plus difficile mais c’est bien ce qu’on attendait pour l’hiver !
Il faut tenir compte de tous les paramètres pour programmer les étapes et bien penser que le balisage du GR4 n’est pas souvent visible l’hiver.

Olivier, Aurélien & Cécile

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Published by Oliv et Aurel - dans Trek & Rando
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 12:28

 

Rassemblement des pratiquants de la montagne au Mont-Dore le 15 mars 2012 organisé par l'association des secours en Montagne du 63 :

 

 

le bulletin d'inscription: ICI

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Published by Oliv et Aurel
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 18:15

C’est une sortie dans le Beaufort qui se profile pour le WE. Nous garons le tacot aux chalets de Treicol à côté du Lac de Roseland. Météo mitigée, voir maussade ce matin mais on y va quand même. Après 1h de rando (par le GR5) en direction du col du Bresson (2469m), on se retrouve dans le brouillard puis c’est une fine pluie-neige qui nous amène jusqu’au col où ça souffle.

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Le col du Bresson

Il n’est pas raisonnable d’aller tout de suite à la Pierra Menta, en plus nous devons alléger les sacs car un bivouac nous attend la nuit prochaine.

DSC05596Direction le refuge de Presset

 

Après 2h à guetter la météo dans la chaleureuse ambiance du petit refuge, quelques éclaircies nous laissent entrevoir l’objectif et une envie de grimper nous poussent à partir. Direction l’arête Nord, on verra surplace ce que ça donne.

DSC05604Magnifiques éclaircies depuis le refuge !

 

Nous mettons 1 heure pour rejoindre le pied de l’arête nord.

DSC05606L’approche

DSC05607Direction le gendarme eu pied de l’arête

 

Le vent est fort, ça caille. Faut sortir l’attirail d’hiver : la goretex, les gants, le bonnet ! Un peu de démotivation pour Wendy qui a les pieds écrabouillés dans ses chaussons et qui a un peu froid. Mais bon ça nous décourage pas plus que ça : de toute façon faut suivre l’arête, on ne va pas se perdre !

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Au départ de l’arête – le rocher est froid

 

 

 

 

 

J’oubliai les cotations. Alors il y a 6 longueurs dans les topos :

L1 : 4+, L2 : 5b/5c, L3 : 5a/5b, L4 : 5b, L5 : 6a/6b, L6 : 3  pour une ascension globale D.

J’enchaîne derrière Théo, je dois rapidement quitter les gants car je ne suis pas très à l’aise pour grimper avec, et résultat : c’est l’onglet car ça caille (je voudrai bien connaître la température). Nous faisons 2 longueurs en 1, histoire de ne pas camper sur l’arête. Il y a notamment un mur raide à escalader après une petite brèche et ça continue par des gradins.


DSC05623L2 sur l’arête nord de la Pierra Menta

Nous continuons (L3) sur le fil de l’arête jusqu’à un relai installé au départ d’une large dalle donnant sur le versant Est.

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Théo repart par une dalle sympa sur 10m qui permet de rejoindre l’arête, continue par le crux (en artif vu la température et l’assurage lointain) et rejoint le haut de l’arête. Longueur de 60m pour enchaîner L4, L5 et L6. On se caille au relais donc on chante un peu !

Je déroule sur L4, pareil sur L5 par un A0 en règle (6b déversant, les doigts gelés c’est trop dur pour moi) mais ça réchauffe avec un petit pas de sortie sur la gauche qui demande de l’attention. Wendy applique la même chose. Encore 30m et nous sommes au sommet.

DSC05633La fin

DSC05640Le sommet de la Pierra Menta où bizarrement il y a moins de vent

Nous continuons sur l’arête puis descendons par 3 grands rappels en face Est (nous n’avons pas pris les rappels de la petite brèche, mieux vaut les prendre pour éviter de coincer les cordes).

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Nous reprenons le chemin du refuge dans la neige en contournant la Pierra Menta par la face Ouest. Nous arrivons et mangeons une petite semoule pour changer les habitudes…

 

Même si les conditions météos ont rendu l’escalade plus difficile avec une ambiance assez hivernale, nous sommes bien satisfaits d’y avoir été : la Pierra Menta c’est légendaire !

L‘escalade de l’arête Nord se fait sur environ 150m, la cotation globale est D sur un rocher de qualité, l’équipement est bon, plus resserré dans les passages durs ce qui permet de passer en artif en cas de froid intense !

A voir par beau temps, d’autres voies (face Est): la Dao-Domi, Milliardaire d’un jour.

 

DSC05670La Pierra Menta au soleil le matin suivant

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Olivier, Théo et Wendy

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 22:17

Toujours à 30 min d'Annecy, je découvre un nouveau secteur d'escalade : "Le Val de Fier". De visu du parking, la falaise paraît bien raide, nous pensons faire Charme Rompu ou Looser magnifique.

L'accés au pied de la falaise est rapide par une sente puis une succession de ressauts rocheux équipés de câbles. Une cordée attaque Looser magnifique, nous allons donc au départ de Charme Rompu situé sur une terrasse en hauteur.

 

Les cotations topo sont : L1 : 5c, L2 : 6a, L3 : 5+/6a, L4 : 5b, L5 : 5a, L6 : 5c

 

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La falaise dans le Val de Fier, Charme Rompu remonte en diagonale la partie gauche au-dessus des grands surplombs

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Belle grimpe technique mais jamais difficile dans L1

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A la sortie de L1

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La seconde longueur contourne ce surplomb par la droite avec des mouvements plus fins (6a), on devine au-dessus la suite de l'itinéraire qui va rejoindre le fil du pilier.

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  Théo enchaîne L3 et L4 car les longueurs sont courtes, L3 est assez physique.

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Pas mal la vue!

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Une grande longueur nous permet de grimper rapidement L5 et de continuer par une escalade déversante sur 20m mais avec des prises franches (heureusement). En tout cas, il y a de l'ambiance et ça vaut le détour rien que pour le final.

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La descente s'effectue en 3 rappels.

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Rappel en fil d'araignée dans le milieu de la paroi

 

L'escalade se développe sur un peu plus de 150m sur un calcaire vertical avec des prises franches dans L1, plus fines dans L2 mais en dalle. On remonte une fissure/cheminée dans L3 puis des traversées ascendantes faciles (L4 et L5) permettent d'accéder à L6 où l'on remonte le pilier légérement déversant sur 20m avec de bonnes prises.

L'escalade est soutenue et homogène avec de l'ambiance. Agréable surprise alors que nous avons decidés à la dernière minute d'aller grimper ici. A noter que c'est exposé plein sud.

 

Olivier et Théo

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 09:05

Situé à 30 min d'Annecy, Le Sapey présente un beau pannel de voies surtout en dalles, nous partons pour la pointe de Dran (1830m) par la voie Nosferatu, côtée TD pour une escalade variée en cannelures, dalles et traversées.

En 1h depuis le parking nous rejoingnons la petite grotte qui marque le départ de la voie, le soleil est au rendez-vous.

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Nosferatu remonte l'arche bien visible par une escalade qui tire vers la gauche sur une succesion de dalles "empilées les unes sur les autres". Le second relai est commun avec la voie L'archétype qui remonte juste au-dessus du toit de l'arche.

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L1

L1 débute par une petite traversée puis rejoint le bord de la première dalle, c'est 6a. Première impression: le rocher est adhérent avec de beaux mouvements.

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Théo à l'oeuvre dans L2

 

 

 

 

 

 

 

Cette seconde longueur est très variée, d'abord une traversée pour rejoindre la dalle "d'en face" (descendre pour aller chercher les bonnes prises) puis des mouvements amples pour rejoindre une fissure que l'on remonte. Les points sont espacés, c'est un 6a soutenu un peu engagé tout de même. La longueur finit par un dièdre.

 

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La cannelure raide et bien sculptée de L3

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Une cannelure raide de 30m remonte une dalle lisse dans L3, les mouvements sont supers, c'est 5b+ continu, à faire absolument...

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L4

La 4ème longueur part franchement à gauche en longeant le toit puis le franchit : 6a+ assez physique. Ensuite, on finit par des cannelures faciles. On rejoint alors une grande vire, nous avons faits 2 longueurs faciles pour rejoindre le sommet puis descente en désescalade pour rejoindre les rappels de la voie Docteur Banjo.

 

Le Sapey est un site à fréquenter, pour le paysage et pour l'escalade typée dalle mais qui réserve dans Nosferatu des beaux mouvs en cannelures et petit dièdre. L'escalade est plutôt soutenue, correctement équipée, plus aéré dans L2.

A faire également: Délit de fuite (TD-) à la Pointe Centrale du Sapey.

Olivier et Théo

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 16:50

En séjour à Annecy, météo maussade, direction la moyenne montagne dans le nord du massif des Bauges pour escalader le Roc des Boeufs par la voie nommée Baghera, côtée TD pour 250 m dont la cotation semble homogène dans le 6a en dalle.

Les nuages sont omniprésents, très peu de visibilité, nous partons à travers bois à proximité de la stèle comme l'indiquent les différents topos. On monte au hasard, après 1 petite heure, une petite éclaircie nous laisse entrevoir la montagne, et nous trouvons le départ marqué par une cordellette qui pend dans un surplomb.

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Départ déversant de L1

La première longueur débute par un surplomb en 6b (6m de haut) rapidement négocié par Théo puis ça continue par une dalle facile. Possibilité d'artifier avec les cordelettes en place...

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L2 en dalle avec une belle cannelure donnée 6a, équipement aéré

 

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Sortie de L2, rocher de qualité, c'est tout plaisir

 

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L3 continue sur le même rythme, cannelures et dalle, avec un pas plus dur pour un 6a+, équipement aéré bien entendu

 

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  L4

L4 débute par une dalle qui parait inoffesnsive mais il y a un beau mouvement fin, on rejoint alors 10m plus haut des cannelures raides, assez techniques, c'est 6a, belle longueur continue.

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L6 de mémoire

L6 est aussi en dalles jusqu'à un mini "surplomb" où quelques mouvements sont assez engagés, c'est 6a. Encore une longueur et nous arrivons sur l'arête du Roc des Boeufs.

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Au-dessus des nuages, nous apercevons le massif du Mont-Blanc et plus proche la Tournette.

 

En résumé : L1 : 6b, L2 : 6a, L3 : 6a+, L4 : 6a, L5 : 5c, L6 : 6a, L7 : 6a.

Baghera est une voie agréable exclusivement en dalles et cannelures de difficulté homogène mis à part le surplomb de départ. L'équipement reste tout le temps aéré mais suffisant avec quelques passages plus fin, le rocher bien adhérent met en confiance. Ne pas y aller pour l'ambiance "gaz". Cependant, nous avons eu droit à l'ambiance "nuages".

Olivier et Théo

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 07:05

Bivouac : -12°C à l’abri ! Direction le secteur de la cascade de la Biche. Le faible enneigement et le froid prolongé a laissé apparaître plusieurs goulottes.

Nous rejoignons le pied d’une goulotte "sans nom" à droite de la Cascade de la Biche.

DSC05027Les mini-goulottes du secteur de la cascade de la Biche

La 1ère longueur (45m) est en glace puis en neige, je fais un relai sur broches.

DSC05053L1 + L2

DSC05059Ghis sort du 1er ressaut et me rejoint

Nous continuons, la glace est top, grimpe facile, 60° max et des mini-ressauts.  Puis pente de neige. Relai sur un arbre (rive droite) 50m plus haut.

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DSC05067Ghis arrive au relai

La 3ème longueur (50m) permet de rejoindre la pente de neige supérieure par un mixte facile. Relai sur arbre rive droite.

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Nous terminons en rejoignant la crête où nous entamons un repas avec un grand soleil. Puis retour au parking du buron de Chaudefour.

 

Cette goulotte est facile et se grimpe en 3 longueurs, c’est la première de Ghis, bien content d’avoir découvert l’activité "glace ". Les autres goulottes du secteur sont plus raides, à découvrir.

 

Olivier et Ghis

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 06:58

Après un bivouac dans la fraicheur de l’hiver, nous partons dans la vallée de Chaudefour. Nouvelle cordée : Ghis est de la partie. Nous rejoignons le sommet du Puy Ferrand par une variante (plus à droite) de la pente centrale avec en prime la cascade de glace du Moine, plus raide que d’habitude. 10 bons mètres, la sortie est délicate (un peu moins après mon passage…).

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DSC05014Pente du Ferrand (variante du couloir central)

Nous retournons dans la vallée pour rejoindre la Crête de Coq. Au programme, l’escalade de l’arête. Les conditions météo sont idéales, la voie n’est pas enneigée.

Il faut remonter à travers le bois puis rejoindre une grande vire en escaladant en diagonale des rochers faciles (câble) mais parfois verglacés. Les chamois nous saluent. La vire à travers les genêts mène au départ de l’arête.

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DSC05031Vire « auvergnate »

L’ascension de l’arête se réalise en 3 longueurs faciles, équipées aérées mais bien suffisamment, les relais sont bétons. Elle peut être réalisée corde tendue mais Ghis blessé au genou préfère y aller tranquille.

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DSC05042Ghis sur l’arête

L’endroit est idéal pour contempler la Dent de la Rancune. La vue plongeante sur la vallée vaut le détour également.

DSC05043Dent de la Rancune

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Nous continuons par l’arête, devenue horizontale, en restant sur le fil dès que possible. Le soleil commence à se faire discret, tout est silencieux, belle ambiance.

DSC05048Sur "le fil"de la Crête de Coq

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L’ascension a un petit caractère montagne qui permet de pratiquer l’escalade facile en grosses chaussures. Parfait pour initier les nouveaux pratiquants en escalade hivernale. Cotation globale estimée à PD. Mais attention si la neige est de la partie les rochers lisses deviennent glissants, l’escalade sera plus difficile et les crampons de sortie. L’équipement peut être complété avec coinceurs sur l’arête et des sangles sur becquets.

 

Olivier

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